Le procureur de la République se prononce contre la libération de Ndella Madior Diouf.

Ayant bénéficié d’une mesure de mise en liberté provisoire qui lui a été accordée lors de son procès mardi dernier, à la Chambre criminelle de Dakar, Ndella Madior Diouf est toujours en détention. Néanmoins, dans son plaidoyer, le procureur avait demandé la relaxe pour les délits de trafic d’êtres humains, de privation de nourriture et pour les violations des lois relatives aux sépultures. Toutefois, le procureur des poursuites a requis une peine de cinq ans d’incarcération stricte accompagnée d’une amende d’un million de FCFA pour pratique illégale de la médecine, homicide involontaire, omission d’assistance à personne en péril et mise en danger de la vie d’autrui. Pour les autres accusés, dont l’assistant Cheikh Tidiane Ndiaye, l’animateur El Hadji Séne et les nounous, le procureur a requis trois mois ferme pour non-assistance à personne en danger. La Chambre criminelle rendra son délibéré le 26 mai prochain. Plusieurs cas de figure s’offrent désormais à Ndella Madior Diouf, en détention depuis le 20 décembre 2023. Dans le secret de sa décision, la Chambre peut l’acquitter, la condamner à une peine avec sursis ou à une peine inférieure à la durée de la détention préventive. Ce qui entraînerait sa libération. À l’inverse, elle peut être déclarée coupable et condamnée à une peine la maintenant en détention. À moins que le parquet ne se retire, l’appel devrait permettre de maintenir Ndella Madior Diouf en détention, sans qu’il soit possible pour la Cour de se prononcer sur cet appel. Effectivement, le dossier ne peut être transféré, car il est déjà en possession du juge pour délibération.

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La CAF officialise le calendrier pour la CAN 2027

La Confédération africaine de football (CAF) a officialisé plusieurs dates clés de la CAN 2027, coorganisée par le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda.  D’après des sources d’IGFM, le premier match est prévu pour le 19 juin 2027, et la finale aura lieu le 17 juillet de la même année. Lors d’une récente rencontre à Vancouver, le Conseil de la Fédération internationale de football association a confirmé ces dates. Cependant, la CAF n’a pas encore divulgué les pays qui organiseront ces deux événements de premier plan, précisant que ces détails seront révélés plus tard. Cette édition marquera l’histoire, car elle sera la première Coupe d’Afrique des Nations co-organisée par trois pays. Sur le plan des qualifications, le tirage au sort est prévu le 19 mai 2026. Au total, 48 équipes, dont les trois pays hôtes, prendront part aux éliminatoires. Elles seront réparties en 12 groupes de quatre, avec une qualification accordée aux deux premières de chaque poule. Les phases de qualification auront lieu lors de trois périodes internationales organisées par la FIFA : du 21 septembre au 6 octobre 2026 (journées 1 et 2), du 9 au 17 novembre 2026 (journées 3 et 4) et du 22 au 30 mars 2027 (journées 5 et 6).

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TT-QuietBox, une machine qui fait tourner une IA aussi puissante que le cloud

  Alors que la montée en puissance des outils d’ IA générative repose largement sur les infrastructures cloud, les coûts d’abonnement aux API explosent, les données sensibles transitent sur des serveurs distants, et les performances dépendent en grande partie de la connexion réseau, avec des problèmes de latence qui peuvent survenir. Et c’est sans compter le coût environnemental gigantesque des centres de données. La TT-QuietBox 2 est équipée d’une architecture hybride qui comprend quatre processeurs Blackhole, chacun intégrant 120 accélérateurs d’IA Tensix, ainsi qu’un stockage SSD de dernière génération ultra-rapide. Cette configuration permet à l’appareil de disposer de 128 Go de mémoire GDDR6 et de 256 Go de mémoire dynamique synchrone DDR5, soit un total de 384 Go. Cette configuration extrêmement performante a la capacité de charger et d’exécuter des modèles linguistiques de grande envergure tels que GPT-OSS-120B d’OpenAI, Llama 3.1 70B de Meta ou encore Mixtral 8x7B de Mistral, à une vitesse avoisinant les 500 tokens par seconde et sans nécessiter le recours au cloud. L’utilisateur peut ainsi interagir avec un assistant IA sans être connecté à Internet, et sans latence, tout en bénéficiant de performances de haut niveau pour de nombreux usages professionnels, que ce soit la rédaction, l’analyse de données, la génération de code ou la traduction.      

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Science et technologie, moteur essentiel de la restructuration du secteur de la pêche

 Dans ce contexte, la science, la technologie et l’innovation sont considérées comme le fondement et le moteur essentiel de la restructuration du secteur, permettant d’améliorer la productivité, la qualité et la valeur ajoutée. Cette analyse a été présentée par des experts lors de la conférence nationale 2026 sur la science, la technologie et la surveillance des pêches, qui s’est tenue mardi 28 avril à Hô Chi Minh-Ville (Sud).  Selon Trân Dinh Luân, directeur de la Direction de la pêche et de la surveillance des pêches du ministère de l’Agriculture et de l’Environnement, le secteur de la pêche demeure un pilier de l’agriculture et de l’environnement, contribuant de manière significative aux recettes d’exportation et assurant la subsistance de millions de personnes dans les zones côtières et rurales. De 2021 à 2025, le secteur a poursuivi sa transformation en réduisant les captures et en accroissant l’aquaculture comme mode de production. Vers la fin de 2025, la production totale a grimpé à près de 10 millions de tonnes, avec plus de 6,1 millions de tonnes provenant de l’aquaculture, qui constitue le principal facteur d’expansion. De même, la production de la capture s’est maintenue aux alentours de 3,8 à 3,9 millions de tonnes, affichant une légère diminution annuelle moyenne de 0,9%, ce qui reflète les efforts entrepris pour réguler l’intensité de la pêche et préserver les ressources marines. L’évolution de la transformation des produits aquatiques a également eu lieu, les sociétés importantes mettant leurs fonds dans des technologies contemporaines pour se conformer aux exigences strictes des marchés tels que les États-Unis, l’Union européenne et le Japon. Le chiffre d’affaires total des exportations a dépassé 11,3 milliards de dollars américains, plaçant le Vietnam parmi les principaux exportateurs mondiaux de produits aquatiques. Malgré ces chiffres encourageants, des défis de fond persistent. La Pr. associée-Dr Dang Thi Lua, de l’Institut de recherche sur l’aquaculture, a souligné que les impacts du changement climatique, notamment l’élévation du niveau de la mer, l’intrusion saline et les phénomènes météorologiques extrêmes, exercent une pression croissante sur le secteur, exigeant des technologies d’élevage adaptatives et des systèmes d’élevage résilients. De même, le renforcement des barrières commerciales, surtout dans les domaines de la traçabilité et de la lutte contre la pêche illégale, non déclarée et non réglementée (INN), oblige l’industrie à accélérer sa transition numérique en termes de gestion et de suivi. L’industrie est également encouragée à embrasser les modèles d’économie verte et circulaire en réponse aux besoins de préservation de l’environnement et aux objectifs de réduction des émissions. Bien que la science et la technologie aient grandement contribué à l’expansion, leur mise en application pratique reste restreinte. Le Dr Nguyên Van Long, à la tête du Département des sciences et technologies au ministère, a mis en évidence les difficultés rencontrées dans le domaine de la recherche sur l’élevage et l’approvisionnement en semences, le secteur demeurant tributaire des importations. La commercialisation des produits scientifiques reste également modeste, tandis que les services de soutien tels que le transfert de technologie et les infrastructures d’innovation sont sous-développés. Vers une transformation globale La Stratégie de développement des pêches du Vietnam à l’horizon 2030, assortie d’une vision à l’horizon 2045, fixe des objectifs ambitieux pour la construction d’un secteur moderne, durable et compétitif à l’échelle mondiale.

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Le Forum africain sur la science, la technologie et l’innovation

Le Forum africain sur la science, la technologie et l’innovation s’ouvre sur des appels à une action coordonnée pour accélérer les progrès Addis-Abeba, Éthiopie, le 26 avril 2026 – Le dimanche a vu l’ouverture du huitième Forum africain dédié à la science, la technologie et l’innovation, précédant le douzième Forum régional africain axé sur le développement durable qui se déroule à Addis-Abeba. Les participants ont demandé une action coordonnée pour accélérer l’application du Programme 2030 et de l’Agenda 2063. Ce colloque, axé sur la thématique « Avancer vers le Programme 2030 et l’Agenda 2063 via des actions transformatrices et coordonnées dans les secteurs de la science, de la technologie et de l’innovation numérique », a rassemblé des ministres, des figures politiques influentes, des membres de l’Union africaine et du système onusien, des leaders du secteur privé, ainsi que des universitaires et acteurs de la société civile. Dans son allocution liminaire, le Ministre éthiopien de l’innovation et de la technologie, Belete Molla, a établi un lien entre la science, la technologie, l’innovation et le développement durable. Il a notamment cité les initiatives éthiopiennes en matière de reforestation, de mobilité électrique, d’Intelligence artificielle, d’infrastructures de données et de technologies émergentes, y compris les applications pacifiques de la science nucléaire au service du développement dans les secteurs de l’énergie, de l’agriculture et de la santé. Il a souligné que la science, la technologie et l’innovation (STI) devaient être considérées comme un outil de développement concret, et non comme un idéal abstrait ou un luxe réservé aux pays développés. Le Ministre Berkeley a également insisté sur la coopération continentale, affirmant qu’aucun pays ne peut innover isolément et a appelé à une diplomatie scientifique renforcée, à des approches harmonisées, à des systèmes interopérables et à une collaboration plus étroite. La Ministre ougandaise de la science, de la technologie et de l’innovation et Présidente sortante de la septième édition du Forum, Musenero Masanza, quant à elle, a dressé le bilan des progrès accomplis depuis le Forum de 2025 à Kampala. Elle a déclaré que ce dernier avait permis de clarifier le rôle central des STI dans la transformation économique, l’industrialisation, la création de valeur ajoutée et la création d’emplois en Afrique, au lieu de se limiter aux universités et aux instituts de recherche. En ce qui concerne les défis de mise en place sur le continent, elle a déclaré que l’Afrique « brille par son organisation de réunions, mais rencontre des difficultés pour maintenir la continuité » et a prévenu que l’énergie créée lors des forums tend à se dissiper fréquemment en raison d’initiatives dispersées, d’un manque de collaboration, d’un suivi insuffisant et d’une absence de suivi. En prenant l’exemple de l’Ouganda, elle a détaillé les démarches entreprises pour établir un lien entre la recherche, la production et les marchés, qualifiant ce processus de fermeture de la « boîte noire » entre la recherche et le secteur économique. Claver Gatete, le Secrétaire Exécutif de la Commission Économique pour l’Afrique (CEA), a mis en évidence l’impératif d’une action continentale rapide, coordonnée et ambitieuse en matière numérique. afin de tirer parti de la science, de la technologie et de l’innovation numérique comme moteurs de transformation économique, d’inclusion et de développement durable. « Pour l’Afrique, la marge de manœuvre est désormais nulle ; le coût de l’inaction ne cesse d’augmenter. Les choix que nous faisons aujourd’hui détermineront si nous saisissons la prochaine vague de transformation mondiale ou si nous la manquons complètement », a-t-il indiqué. M. Gatete a averti que malgré les opportunités qu’offrent les technologies émergentes, l’Afrique continue de faire face à d’importantes lacunes en matière de numérique et d’innovation. En 2025, le taux d’utilisation d’Internet sur le continent n’atteignait que 36 %, avec des disparités persistantes entre les zones urbaines et rurales et entre les hommes et les femmes. Le continent africain ne représente également que 0,6 % des demandes de brevets mondiales, alors qu’il représente près d’un cinquième de la population mondiale. « Ce sont là des signes d’un potentiel inexploité, mais aussi de lacunes urgentes que nous devons combler », a-t-il déclaré, soulignant que la question centrale qui se pose au continent est de savoir si l’Afrique se contentera de s’adapter aux technologies conçues ailleurs, ou si elle jouera un rôle décisif dans la manière dont ces technologies seront conçues, gérées et déployées. Il a déclaré que la science, la technologie et l’innovation ne sont pas de simples accélérateurs de développement, mais le fondement même sur lequel reposeront les progrès vers le Programme de développement durable à l’horizon 2030 et l’Agenda 2063 de l’Union africaine. M. Gatete a cité des exemples concrets illustrant déjà le pouvoir transformateur de l’innovation sur le continent. Au Kenya, les technologies agricoles climato-intelligentes augmentent les rendements tout en réduisant les coûts des intrants. Au Rwanda, les systèmes d’approvisionnement de médicaments par drones ont réduit le gaspillage et les ruptures de stock, transformant ainsi les chaînes d’approvisionnement du secteur de la santé. Pour que l’innovation engendre une transformation à vaste échelle, M. Gatete a établi cinq axes stratégiques prioritaires pour l’Afrique. Il a d’abord souligné que l’Afrique doit intégrer la science, la technologie et l’innovation à son programme de transformation économique pour s’assurer que l’innovation génère production, valeur ajoutée et création d’emplois. Il a mentionné les filières industrielles du Maroc dans les domaines de l’automobile et des énergies renouvelables, ainsi que la production avancée et des outils numériques par l’Afrique du Sud comme exemples. Ensuite, il a appelé à un investissement accéléré dans les infrastructures publiques numériques, notamment l’identité numérique, les paiements interopérables et les données fiables. Ces plateformes, a-t-il déclaré, sont essentielles pour amplifier l’innovation et améliorer la prestation de services, comme le montrent les exemples de l’Égypte, du Ghana et de la Bulgarie. De plus, M. Gatete a exhorté les pays africains à développer à grande échelle les compétences d’avenir, notamment en sciences, en ingénierie, en Intelligence artificielle et dans les technologies émergentes. Il a affirmé que la jeunesse africaine représente un atout extraordinaire, à condition que les…

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Le Haut-Commandant de la Gendarmerie Sénégalaise en Visite Officielle

COOPERATION INTERNATIONALE : LE HAUT-COMMANDANT DE LA GENDARMERIE SÉNÉGALAISE EN VISITE OFFICIELLE AUPRES DU COMMANDEMENT GENERAL DE LA GENDARMERIE DE LA REPUBLIQUE DE TÜRKIYE ‎Le général de division Martin FAYE, Haut-commandant de la Gendarmerie nationale et directeur de la Justice militaire, a effectué une visite officielle en République de Türkiye du 20 au 24 avril 2026. Lors de cette rencontre, il a été accueilli par son homologue turc dans le but d’intensifier les liens de collaboration entre les deux Institutions.  Cette mission vise à renforcer le partenariat stratégique entre le Sénégal et la Türkiye, notamment dans les secteurs de la sécurité, de la technique et de l’opérationnel. Elle exprime l’intention collective d’encourager le partage d’expériences, de consolider les compétences et de favoriser une collaboration pérenne au profit de la sécurité des citoyens.

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Lutte contre la drogue : l’OCRTIS a mené une série d’opérations

Lutte contre la drogue : l’OCRTIS multiplie les saisies sur l’ensemble du territoireDans le cadre de ses missions régaliennes, l’Office Central de Répression du Trafic Illicite de Stupéfiants (OCRTIS) a mené une série d’opérations d’envergure, aboutissant à d’importantes interpellations et saisies de produits illicites. Milieu carcéral (Dakar) Le 28 avril 2026, la Direction de la Maison d’Arrêt et de Correction (MAC) de Rebeuss a remis à l’OCRTIS divers objets douteux découverts sur un prisonnier : 26 pierres marron, 3 sphères de la même teinte, 3 paquets de poudre, en plus d’une bouteille contenant un liquide et des restes d’herbe. Des analyses sont actuellement réalisées par la Police Technique et Scientifique (DPTS). Opérations régionales (Kolda, Tambacounda et Sédhiou) Axe Kolda/Tambacounda : Le 25 avril, un marchand a été interpellé à Missira en possession de 1,3 kg de chanvre indien. Sédhiou : Le même jour, à Diacounda, un individu a été arrêté avec 5 kg de chanvre indien. Il est poursuivi pour association de malfaiteurs et trafic.  Matam : Ce 30 avril, la Brigade Régionale de Sédhiou (BRS) de Matam a saisi 1 kg de chanvre indien sur un individu suite à un renseignement opérationnel. Démantèlement d’un réseau à Kafountine Une opération ciblée menée le 25 avril a permis de démanteler un réseau local. Trois individus ont été interpellés avec 42 képas de Kush, 3 pierres de crack et du matériel de conditionnement. Tous les mis en cause ont été placés en garde à vue. Source : La Police Nationale

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Grand Yoff, un individu interpellé pour usurpation d’identité, escroquerie et vols simples.

Interpellation pour usurpation d’identité, escroquerie et vols simples. La Division Spéciale de lutte contre la Cybercriminalité (DSC) a mis fin aux agissements d’un individu multirécidiviste opérant via les réseaux sociaux pour cibler des femmes en vue de leur soustraire leurs téléphones portables. L’individu en question utilisait un faux nom sur Facebook, se présentant  comme un immigré sénégalais vivant au Canada. Il établissait une relation de confiance avec ses cibles en prétendant rechercher une épouse avant son supposé départ à l’étranger. Il les conviait par la suite dans des établissements huppés pour évoquer un « projet de mariage ». Lors de la rencontre, l’individu feignait une batterie à plat ou une urgence pour solliciter le téléphone de sa victime. En simulant un appel ou une transaction à l’écart, il s’éclipsait discrètement avec l’appareil. Le suspect a été piégé grâce à la collaboration d’une citoyenne vigilante, amie d’une précédente victime. Alertée par la similitude du profil, elle a contacté la DSC. Un dispositif de surveillance discrète a été mis en place lors d’un rendez-vous à Grand Yoff, permettant son interpellation en flagrant délit. Lors de son interrogatoire, le mis en cause a reconnu l’intégralité des faits, avouant la création du faux profil et la revente systématique des téléphones dérobés. Après sa garde à vue, l’homme a été présenté au Procureur de la République.  source: Police Nationale du Sénégal

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1er Mai : Le Président Diomaye Faye reçoit les cahiers de doléances des centrales syndicales

Pour la Fête mondiale du Travail, Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar FAYE, Président de la République, a dirigé aujourd’hui la cérémonie formelle de remise des cahiers de doléances des organisations syndicales au Palais de la République.  Lors de la réunion avec les partenaires sociaux, le Président a salué les progrès réalisés en un an dans l’application du Pacte national de stabilité sociale. L’adoption en Conseil des ministres des projets de Code du Travail et de Code de la Sécurité sociale, la généralisation de l’indemnité représentative de logement dans la Fonction publique, la revalorisation des salaires des travailleurs des professions agricoles et des gens de maison, les recrutements significatifs dans l’éducation, la santé et l’enseignement supérieur, ainsi que l’extension progressive de la protection sociale aux travailleurs de l’économie informelle, témoignent d’une mise en œuvre réelle, progressive et mesurable des engagements de l’État.  Le Président de la République a rappelé, avec solennité, que le respect de la trêve sociale, librement consentie pour trois ans, demeure la condition d’un climat social durablement apaisé. Il s’est également réjoui de l’accord signé le 16 avril dernier dans le secteur de l’éducation et de la formation, fruit d’une négociation conduite avec diligence par le Gouvernement.   En vue de 2026 Le Président a orienté le Gouvernement vers six axes prioritaires : achever les réformes majeures, accroître la protection sociale, optimiser le pouvoir d’achat, favoriser l’emploi et l’employabilité, consolider la concertation sociale et améliorer les compétences de l’Administration du Travail. En soulignant l’engagement de l’État à respecter ses obligations, le Président Bassirou Diomaye Diakhar FAYE a lancé un appel à tous les partenaires sociaux pour faire preuve de responsabilité, en vue de maintenir le climat de confiance qui reste la condition essentielle du développement économique et social. La transformation profonde du Sénégal ne se fera ni sans un dialogue social sincère et constructif, ni sans un travail décent et productif pour tous, ni sans une justice sociale effective », a conclu le Chef de l’État.

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Four Points recrute un Agent de réservation

Missions  Gérer toutes les requêtes de réservation, de modification et d’annulation arrivant par téléphone, fax ou courrier. Reconnaître les exigences des clients en termes de réservation et définir la catégorie de chambre adéquate. Contrôler la disponibilité des chambres et les prix. Décrire aux personnes qui téléphonent les termes de la garantie, les prix spéciaux et les règles d’annulation. Enregistrer et considérer les demandes spéciales. Répondre aux interrogations relatives aux équipements/aux services proposés par l’établissement ainsi qu’aux diverses formules d’hébergement. Utiliser des méthodes de vente pour optimiser les recettes. Entrer et examiner les informations dans le système de booking. Lors du traitement des problèmes des clients, il est essentiel de respecter les processus d’escalade adéquats. Respecter toutes les politiques et procédures de l’entreprise ; veiller à une tenue et une apparence personnelles propres et professionnelles ; préserver la confidentialité des informations sensibles ; protéger les actifs de l’entreprise ; garantir la confidentialité et la sécurité des clients et des collègues. Accueillir et reconnaître tous les clients conformément aux standards de l’entreprise ; anticiper et répondre à leurs besoins ; aider les personnes en situation de handicap ; remercier les clients avec sincérité. Exprimer clairement et de façon professionnelle ; répondre au téléphone en respectant les normes de politesse. Établir et entretenir des relations de travail solides ; assister l’équipe dans l’atteinte de buts partagés ; prêter une oreille attentive et répondre de façon adéquate aux inquiétudes des collègues. Conformité aux critères et standards de qualité. Déplacer, lever, transporter, pousser, tirer et manipuler des objets pesant jusqu’à 10 livres (approximativement 4,5 kg) sans aide. Accomplir toute autre tâche raisonnable requise par les superviseurs. Qualifications Formation : Diplôme de fin d’études secondaires (baccalauréat) ou équivalent (G.E.D.). Expérience professionnelle : Aucune expérience requise. Expérience en supervision : Aucune. Licence ou certification : Aucune.

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