Le meeting Sargal de Mbour : un tremplin pour la coalition ‘Diomaye-Président

Me Abdoulaye Tine, le ministre-conseiller et porte-parole de la Présidence, a déclaré dans une interview avec L’Observateur que l’événement « Sargal » à Mbour a offert à la coalition « Diomaye-Président » l’occasion de se préparer pour les futures échéances politiques. « Après l’appel de Mbour, on se focalise sur le cap 2029 et les réformes », déclare-t-il, évoquant plusieurs priorités comme le « rééquilibrage des pouvoirs », l’indépendance de la justice, la lutte contre l’impunité ou encore la « décentralisation réelle ». D’après une source du quotidien du Groupe futurs médias, il est prévu que les prochaines années consolident la « stabilité retrouvée » tout en accélérant les réformes structurelles promises par le président Bassirou Diomaye Faye.

Lire

TT-QuietBox, une machine qui fait tourner une IA aussi puissante que le cloud

  Alors que la montée en puissance des outils d’ IA générative repose largement sur les infrastructures cloud, les coûts d’abonnement aux API explosent, les données sensibles transitent sur des serveurs distants, et les performances dépendent en grande partie de la connexion réseau, avec des problèmes de latence qui peuvent survenir. Et c’est sans compter le coût environnemental gigantesque des centres de données. La TT-QuietBox 2 est équipée d’une architecture hybride qui comprend quatre processeurs Blackhole, chacun intégrant 120 accélérateurs d’IA Tensix, ainsi qu’un stockage SSD de dernière génération ultra-rapide. Cette configuration permet à l’appareil de disposer de 128 Go de mémoire GDDR6 et de 256 Go de mémoire dynamique synchrone DDR5, soit un total de 384 Go. Cette configuration extrêmement performante a la capacité de charger et d’exécuter des modèles linguistiques de grande envergure tels que GPT-OSS-120B d’OpenAI, Llama 3.1 70B de Meta ou encore Mixtral 8x7B de Mistral, à une vitesse avoisinant les 500 tokens par seconde et sans nécessiter le recours au cloud. L’utilisateur peut ainsi interagir avec un assistant IA sans être connecté à Internet, et sans latence, tout en bénéficiant de performances de haut niveau pour de nombreux usages professionnels, que ce soit la rédaction, l’analyse de données, la génération de code ou la traduction.      

Lire

Science et technologie, moteur essentiel de la restructuration du secteur de la pêche

 Dans ce contexte, la science, la technologie et l’innovation sont considérées comme le fondement et le moteur essentiel de la restructuration du secteur, permettant d’améliorer la productivité, la qualité et la valeur ajoutée. Cette analyse a été présentée par des experts lors de la conférence nationale 2026 sur la science, la technologie et la surveillance des pêches, qui s’est tenue mardi 28 avril à Hô Chi Minh-Ville (Sud).  Selon Trân Dinh Luân, directeur de la Direction de la pêche et de la surveillance des pêches du ministère de l’Agriculture et de l’Environnement, le secteur de la pêche demeure un pilier de l’agriculture et de l’environnement, contribuant de manière significative aux recettes d’exportation et assurant la subsistance de millions de personnes dans les zones côtières et rurales. De 2021 à 2025, le secteur a poursuivi sa transformation en réduisant les captures et en accroissant l’aquaculture comme mode de production. Vers la fin de 2025, la production totale a grimpé à près de 10 millions de tonnes, avec plus de 6,1 millions de tonnes provenant de l’aquaculture, qui constitue le principal facteur d’expansion. De même, la production de la capture s’est maintenue aux alentours de 3,8 à 3,9 millions de tonnes, affichant une légère diminution annuelle moyenne de 0,9%, ce qui reflète les efforts entrepris pour réguler l’intensité de la pêche et préserver les ressources marines. L’évolution de la transformation des produits aquatiques a également eu lieu, les sociétés importantes mettant leurs fonds dans des technologies contemporaines pour se conformer aux exigences strictes des marchés tels que les États-Unis, l’Union européenne et le Japon. Le chiffre d’affaires total des exportations a dépassé 11,3 milliards de dollars américains, plaçant le Vietnam parmi les principaux exportateurs mondiaux de produits aquatiques. Malgré ces chiffres encourageants, des défis de fond persistent. La Pr. associée-Dr Dang Thi Lua, de l’Institut de recherche sur l’aquaculture, a souligné que les impacts du changement climatique, notamment l’élévation du niveau de la mer, l’intrusion saline et les phénomènes météorologiques extrêmes, exercent une pression croissante sur le secteur, exigeant des technologies d’élevage adaptatives et des systèmes d’élevage résilients. De même, le renforcement des barrières commerciales, surtout dans les domaines de la traçabilité et de la lutte contre la pêche illégale, non déclarée et non réglementée (INN), oblige l’industrie à accélérer sa transition numérique en termes de gestion et de suivi. L’industrie est également encouragée à embrasser les modèles d’économie verte et circulaire en réponse aux besoins de préservation de l’environnement et aux objectifs de réduction des émissions. Bien que la science et la technologie aient grandement contribué à l’expansion, leur mise en application pratique reste restreinte. Le Dr Nguyên Van Long, à la tête du Département des sciences et technologies au ministère, a mis en évidence les difficultés rencontrées dans le domaine de la recherche sur l’élevage et l’approvisionnement en semences, le secteur demeurant tributaire des importations. La commercialisation des produits scientifiques reste également modeste, tandis que les services de soutien tels que le transfert de technologie et les infrastructures d’innovation sont sous-développés. Vers une transformation globale La Stratégie de développement des pêches du Vietnam à l’horizon 2030, assortie d’une vision à l’horizon 2045, fixe des objectifs ambitieux pour la construction d’un secteur moderne, durable et compétitif à l’échelle mondiale.

Lire