Lutte contre les faux médicaments à Richard-Toll : Saisie d’un important stock illégal et arrestation d’un trafiquant

Le Commissariat urbain de Richard-Toll a procédé, le 15 mai 2026, au déferrement au parquet d’un individu soupçonné de vente illicite de médicaments et mise en danger de la vie d’autrui. Au cours de la nuit du 12 au 13 mai 2026, lors d’une opération de sécurité à grande échelle, les forces de l’ordre ont arrêté une adolescente qui avait en sa possession trois paquets d’Heptolif, un produit décrit comme visant à favoriser la prise de poids. Lorsqu’on lui a posé la question, elle a identifié un vendeur de produits cosmétiques du marché de Richard-Toll comme son fournisseur. Malgré son déni initial, une perquisition approfondie dans sa boutique a permis de découvrir un stock important de médicaments clandestins, comprenant notamment : Heptolif (1 paquet), Henigra (2 paquets), Viegra (15 paquets) Téramicine (2 tablettes), Pétazole (6 paquets), Réleef extra (9 paquets), Icotin (5 paquets), Reylorma (18 paquets) Picap (3 paquets), Jenitrin (10 paquets), Dyclosa (3 paquets), Aburital (21 paquets), Super peptee (12 paquets) Kilpane (94 comprimés), Primietine (16 paquets), Soudrex (4 paquets), Paracétamol (7 tablettes), Citamoleyn (36 paquets). Confronté aux preuves, le suspect a reconnu s’approvisionner auprès de marchands ambulants pour revendre ces médicaments illicites à Richard-Toll. Il a également avoué mener ce trafic dangereux pour la santé publique depuis dix ans. Cette saisie importante illustre la vigilance des autorités dans la lutte contre la circulation des faux médicaments, un fléau aux conséquences graves pour la population.

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Baccalauréat 2026 : une nouvelle technologie déployée pour lutter contre la triche

Le ministère de l’Éducation nationale passe à l’offensive. Pour la session du Baccalauréat 2026, prévue les 4, 5 et 6 juin, le département Mohamed Saad Berrada a annoncé, lundi 11 mai au Parlement, un arsenal de mesures inédites. L’objectif est clair : restaurer l’équité des chances face à une menace de plus en plus sophistiquée, portée par l’usage des smartphones et de l’intelligence artificielle. Le grand changement de cette année est le déploiement à grande échelle de technologies de détection. Le ministère a distribué 2 000 dispositifs électroniques de dernière technologie dans les différents centres d’examen. Ces appareils donnent aux surveillants la capacité de repérer, depuis l’extérieur de la pièce, si un téléphone mobile est en marche à l’intérieur. « Nous sommes maintenant capables de nous placer à l’entrée d’une salle et de déterminer si un téléphone est en marche », a insisté le ministre devant les parlementaires. L’objectif de cette initiative est de lutter contre la vitesse vertigineuse de la fraude contemporaine. D’après le ministre, il ne s’écoule souvent que cinq minutes après la remise des sujets pour qu’ils apparaissent sur le web, où l’intelligence artificielle est capable de produire immédiatement des réponses détaillées. Au-delà de la surveillance physique, le Maroc mise sur une approche numérique globale. Chaque candidat dispose désormais d’un code spécifique permettant de suivre son parcours et ses épreuves de A à Z. Cette traçabilité accrue vise à limiter les fraudes administratives et à garantir que chaque copie appartient bien à son auteur légitime. Sur le terrain, l’organisation logistique déployée est gigantesque en vue de la prise en charge des 520 000 candidats attendus, parmi lesquels figurent 100 000 candidats libres. Ces derniers seront répartis dans 2 007 centres d’examen disséminés sur l’ensemble du territoire national, occupant un total de 26 000 salles de classe. Afin d’assurer le bon déroulement et la surveillance de cette opération à grande échelle, le ministère a mobilisé plus de 150 000 enseignants et cadres pédagogiques. Dans l’éventualité où l’IA serait considérée comme une menace pour l’examen, le ministère a choisi de la transformer en un outil de vérification lors de la phase de correction. Une phase expérimentale sera initiée cette année : des algorithmes d’IA seront employés pour contrôler la qualité de la correction réalisée par les enseignants. On répartira ces individus dans 2 007 centres d’évaluation à l’échelle du pays, utilisant un total de 26 000 salles de classe. Afin de garantir la mise en œuvre et le suivi de cette opération de grande ampleur, le ministère a rassemblé plus de 150 000 enseignants et responsables pédagogiques. Si l’intelligence artificielle est considérée comme une menace pour les examens, le ministère a opté pour son utilisation comme instrument de vérification lors de la phase de correction. Cette année, une phase d’expérimentation sera mise en place : des algorithmes d’intelligence artificielle serviront à contrôler la qualité de la correction réalisée par les professeurs. Le but est de détecter d’éventuelles erreurs, des omissions ou des ajouts injustifiés de points, assurant ainsi une notation plus juste et homogène à l’échelle nationale. Cette rigueur s’inscrit dans une philosophie plus large de réforme. Pour Mohamed Saad Berrada, l’égalité des chances ne doit pas être un vain mot. En parallèle de la répression de la fraude, le ministère renforce ses systèmes de suivi périodique (toutes les 6 semaines) et ses cellules de vigilance contre le décrochage scolaire. L’ambition ultime est de transformer l’école en un espace de vie et de réussite où le mérite personnel reprend ses droits sur l’astuce technologique. Les résultats de cette session, qui s’annonce comme un tournant technologique pour le système éducatif marocain, seront dévoilés le 17 juin 2026.

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Prince à Lac 2 Guerre « Je serai le premier à te faire tomber »

Avant son combat très médiatisé contre Lac 2, le combattant Prince a démontré une grande assurance. Déterminé et plein d’ambition, le résident de Pikine promet un affrontement acharné et déclare être en mesure de faire face à toutes les situations dans l’arène. « Lac 2 est un champion comme les autres, mais j’ai pleinement confiance en mes capacités. Tout ce qu’il proposera ce jour-là, je serai prêt », a déclaré Prince. Le lutteur ne cache pas ses ambitions et se dit convaincu qu’il peut réaliser un exploit inédit face à son adversaire. « S’il se bat, je le corrigerai et s’il lutte, je le terrasserai. Personne ne l’a encore mis à terre, mais ce jour-là, je serai le premier », a-t-il lancé avec assurance. Animé par le rêve de devenir Roi des arènes, Prince veut également offrir la couronne à Pikine : « Mon ambition est claire : devenir Roi des arènes et ramener la couronne à Pikine. Lac 2 ne me freinera pas », a-t-il martelé. Cette apparition du jeune combattant ne fait qu’augmenter l’excitation autour d’un affrontement déjà anticipé par les fans de la lutte sénégalaise. Ce duel, programmé pour le 14 juin 2026, promet d’être intense avec l’expertise de Lac 2 face à l’ardeur d’un Prince résolu à faire sensation.

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