Le Président Bassirou Diomaye Faye reçoit en audience le Président de la BOAD, Serge Ekoué

Le Président de la République Bassirou Diomaye Diakhar Faye a reçu en audience une délégation de la Banque Ouest Africaine de Développement, conduite par son Président, Monsieur Serge Ekoué. Les échanges ont d’abord porté sur les résultats particulièrement satisfaisants engrangés par l’institution au titre de l’exercice 2025. Une performance qui conforte la BOAD dans son rôle de bras financier de l’intégration ouest-africaine et qui renforce sa capacité d’action au service des économies de la sous-région. Dans le cadre de ces discussions, l’institution a réitéré son soutien indéfectible au Sénégal dans sa quête de solutions face à la situation de la dette du pays. Ce soutien témoigne d’une solidarité active en Afrique et s’inscrit dans l’approche conduite par le Président, avec persévérance et détermination, afin de trouver la meilleure résolution pour le Sénégal et son peuple. Un soutien qui perpétue l’action solidaire africaine et qui correspond à l’approche guidée par le Chef de l’État, avec persévérance et résolution, dans la recherche de la solution optimale pour le Sénégal et les Sénégalais.

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Partenariat renforcé entre le Sénégal et la BERD : une collaboration en perspective.

Le président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a rencontré une délégation de la Banque européenne pour la Reconstruction et le Développement, dirigée par sa Présidente, Madame Odile Renaud-Basso. La BERD, qui s’est récemment établie au Sénégal, a d’ores et déjà marqué sa présence sur le terrain en constituant ses équipes locales et en finançant des projets clés.  Parmi ceux-ci, on peut citer l’usine de dessalement développée avec ACWA Power, qui est censée renforcer durablement la sécurité hydrique du Grand Dakar. De plus, elle soutient le secteur privé national tout en accompagnant plusieurs initiatives dans le domaine des énergies renouvelables. La BERD, qui s’est récemment implantée au Sénégal, a déjà établi une présence tangible sur le terrain en recrutant ses équipes locales et en finançant des projets d’envergure. Parmi les initiatives clés, on trouve l’usine de dessalement élaborée en collaboration avec ACWA Power, destinée à consolider durablement la sécurité hydrique du Grand Dakar. Il y a aussi le soutien accordé au secteur privé national et l’appui à diverses actions dans le secteur des énergies renouvelables. À l’occasion de cet entretien, l’institution a fait part au Chef de l’État de sa volonté de hisser son engagement à un niveau plus ambitieux, en renforçant substantiellement ses interventions au service de l’économie sénégalaise. Une dynamique qui s’inscrit pleinement dans les priorités tracées par la Vision Sénégal 2050 et qui se traduira, dans la durée, par des retombées tangibles pour les Sénégalais.

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Prince à Lac 2 Guerre « Je serai le premier à te faire tomber »

Avant son combat très médiatisé contre Lac 2, le combattant Prince a démontré une grande assurance. Déterminé et plein d’ambition, le résident de Pikine promet un affrontement acharné et déclare être en mesure de faire face à toutes les situations dans l’arène. « Lac 2 est un champion comme les autres, mais j’ai pleinement confiance en mes capacités. Tout ce qu’il proposera ce jour-là, je serai prêt », a déclaré Prince. Le lutteur ne cache pas ses ambitions et se dit convaincu qu’il peut réaliser un exploit inédit face à son adversaire. « S’il se bat, je le corrigerai et s’il lutte, je le terrasserai. Personne ne l’a encore mis à terre, mais ce jour-là, je serai le premier », a-t-il lancé avec assurance. Animé par le rêve de devenir Roi des arènes, Prince veut également offrir la couronne à Pikine : « Mon ambition est claire : devenir Roi des arènes et ramener la couronne à Pikine. Lac 2 ne me freinera pas », a-t-il martelé. Cette apparition du jeune combattant ne fait qu’augmenter l’excitation autour d’un affrontement déjà anticipé par les fans de la lutte sénégalaise. Ce duel, programmé pour le 14 juin 2026, promet d’être intense avec l’expertise de Lac 2 face à l’ardeur d’un Prince résolu à faire sensation.

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TT-QuietBox, une machine qui fait tourner une IA aussi puissante que le cloud

  Alors que la montée en puissance des outils d’ IA générative repose largement sur les infrastructures cloud, les coûts d’abonnement aux API explosent, les données sensibles transitent sur des serveurs distants, et les performances dépendent en grande partie de la connexion réseau, avec des problèmes de latence qui peuvent survenir. Et c’est sans compter le coût environnemental gigantesque des centres de données. La TT-QuietBox 2 est équipée d’une architecture hybride qui comprend quatre processeurs Blackhole, chacun intégrant 120 accélérateurs d’IA Tensix, ainsi qu’un stockage SSD de dernière génération ultra-rapide. Cette configuration permet à l’appareil de disposer de 128 Go de mémoire GDDR6 et de 256 Go de mémoire dynamique synchrone DDR5, soit un total de 384 Go. Cette configuration extrêmement performante a la capacité de charger et d’exécuter des modèles linguistiques de grande envergure tels que GPT-OSS-120B d’OpenAI, Llama 3.1 70B de Meta ou encore Mixtral 8x7B de Mistral, à une vitesse avoisinant les 500 tokens par seconde et sans nécessiter le recours au cloud. L’utilisateur peut ainsi interagir avec un assistant IA sans être connecté à Internet, et sans latence, tout en bénéficiant de performances de haut niveau pour de nombreux usages professionnels, que ce soit la rédaction, l’analyse de données, la génération de code ou la traduction.      

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Science et technologie, moteur essentiel de la restructuration du secteur de la pêche

 Dans ce contexte, la science, la technologie et l’innovation sont considérées comme le fondement et le moteur essentiel de la restructuration du secteur, permettant d’améliorer la productivité, la qualité et la valeur ajoutée. Cette analyse a été présentée par des experts lors de la conférence nationale 2026 sur la science, la technologie et la surveillance des pêches, qui s’est tenue mardi 28 avril à Hô Chi Minh-Ville (Sud).  Selon Trân Dinh Luân, directeur de la Direction de la pêche et de la surveillance des pêches du ministère de l’Agriculture et de l’Environnement, le secteur de la pêche demeure un pilier de l’agriculture et de l’environnement, contribuant de manière significative aux recettes d’exportation et assurant la subsistance de millions de personnes dans les zones côtières et rurales. De 2021 à 2025, le secteur a poursuivi sa transformation en réduisant les captures et en accroissant l’aquaculture comme mode de production. Vers la fin de 2025, la production totale a grimpé à près de 10 millions de tonnes, avec plus de 6,1 millions de tonnes provenant de l’aquaculture, qui constitue le principal facteur d’expansion. De même, la production de la capture s’est maintenue aux alentours de 3,8 à 3,9 millions de tonnes, affichant une légère diminution annuelle moyenne de 0,9%, ce qui reflète les efforts entrepris pour réguler l’intensité de la pêche et préserver les ressources marines. L’évolution de la transformation des produits aquatiques a également eu lieu, les sociétés importantes mettant leurs fonds dans des technologies contemporaines pour se conformer aux exigences strictes des marchés tels que les États-Unis, l’Union européenne et le Japon. Le chiffre d’affaires total des exportations a dépassé 11,3 milliards de dollars américains, plaçant le Vietnam parmi les principaux exportateurs mondiaux de produits aquatiques. Malgré ces chiffres encourageants, des défis de fond persistent. La Pr. associée-Dr Dang Thi Lua, de l’Institut de recherche sur l’aquaculture, a souligné que les impacts du changement climatique, notamment l’élévation du niveau de la mer, l’intrusion saline et les phénomènes météorologiques extrêmes, exercent une pression croissante sur le secteur, exigeant des technologies d’élevage adaptatives et des systèmes d’élevage résilients. De même, le renforcement des barrières commerciales, surtout dans les domaines de la traçabilité et de la lutte contre la pêche illégale, non déclarée et non réglementée (INN), oblige l’industrie à accélérer sa transition numérique en termes de gestion et de suivi. L’industrie est également encouragée à embrasser les modèles d’économie verte et circulaire en réponse aux besoins de préservation de l’environnement et aux objectifs de réduction des émissions. Bien que la science et la technologie aient grandement contribué à l’expansion, leur mise en application pratique reste restreinte. Le Dr Nguyên Van Long, à la tête du Département des sciences et technologies au ministère, a mis en évidence les difficultés rencontrées dans le domaine de la recherche sur l’élevage et l’approvisionnement en semences, le secteur demeurant tributaire des importations. La commercialisation des produits scientifiques reste également modeste, tandis que les services de soutien tels que le transfert de technologie et les infrastructures d’innovation sont sous-développés. Vers une transformation globale La Stratégie de développement des pêches du Vietnam à l’horizon 2030, assortie d’une vision à l’horizon 2045, fixe des objectifs ambitieux pour la construction d’un secteur moderne, durable et compétitif à l’échelle mondiale.

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