Baccalauréat 2026 : une nouvelle technologie déployée pour lutter contre la triche

Le ministère de l’Éducation nationale passe à l’offensive. Pour la session du Baccalauréat 2026, prévue les 4, 5 et 6 juin, le département Mohamed Saad Berrada a annoncé, lundi 11 mai au Parlement, un arsenal de mesures inédites. L’objectif est clair : restaurer l’équité des chances face à une menace de plus en plus sophistiquée, portée par l’usage des smartphones et de l’intelligence artificielle. Le grand changement de cette année est le déploiement à grande échelle de technologies de détection. Le ministère a distribué 2 000 dispositifs électroniques de dernière technologie dans les différents centres d’examen. Ces appareils donnent aux surveillants la capacité de repérer, depuis l’extérieur de la pièce, si un téléphone mobile est en marche à l’intérieur. « Nous sommes maintenant capables de nous placer à l’entrée d’une salle et de déterminer si un téléphone est en marche », a insisté le ministre devant les parlementaires. L’objectif de cette initiative est de lutter contre la vitesse vertigineuse de la fraude contemporaine. D’après le ministre, il ne s’écoule souvent que cinq minutes après la remise des sujets pour qu’ils apparaissent sur le web, où l’intelligence artificielle est capable de produire immédiatement des réponses détaillées. Au-delà de la surveillance physique, le Maroc mise sur une approche numérique globale. Chaque candidat dispose désormais d’un code spécifique permettant de suivre son parcours et ses épreuves de A à Z. Cette traçabilité accrue vise à limiter les fraudes administratives et à garantir que chaque copie appartient bien à son auteur légitime. Sur le terrain, l’organisation logistique déployée est gigantesque en vue de la prise en charge des 520 000 candidats attendus, parmi lesquels figurent 100 000 candidats libres. Ces derniers seront répartis dans 2 007 centres d’examen disséminés sur l’ensemble du territoire national, occupant un total de 26 000 salles de classe. Afin d’assurer le bon déroulement et la surveillance de cette opération à grande échelle, le ministère a mobilisé plus de 150 000 enseignants et cadres pédagogiques. Dans l’éventualité où l’IA serait considérée comme une menace pour l’examen, le ministère a choisi de la transformer en un outil de vérification lors de la phase de correction. Une phase expérimentale sera initiée cette année : des algorithmes d’IA seront employés pour contrôler la qualité de la correction réalisée par les enseignants. On répartira ces individus dans 2 007 centres d’évaluation à l’échelle du pays, utilisant un total de 26 000 salles de classe. Afin de garantir la mise en œuvre et le suivi de cette opération de grande ampleur, le ministère a rassemblé plus de 150 000 enseignants et responsables pédagogiques. Si l’intelligence artificielle est considérée comme une menace pour les examens, le ministère a opté pour son utilisation comme instrument de vérification lors de la phase de correction. Cette année, une phase d’expérimentation sera mise en place : des algorithmes d’intelligence artificielle serviront à contrôler la qualité de la correction réalisée par les professeurs. Le but est de détecter d’éventuelles erreurs, des omissions ou des ajouts injustifiés de points, assurant ainsi une notation plus juste et homogène à l’échelle nationale. Cette rigueur s’inscrit dans une philosophie plus large de réforme. Pour Mohamed Saad Berrada, l’égalité des chances ne doit pas être un vain mot. En parallèle de la répression de la fraude, le ministère renforce ses systèmes de suivi périodique (toutes les 6 semaines) et ses cellules de vigilance contre le décrochage scolaire. L’ambition ultime est de transformer l’école en un espace de vie et de réussite où le mérite personnel reprend ses droits sur l’astuce technologique. Les résultats de cette session, qui s’annonce comme un tournant technologique pour le système éducatif marocain, seront dévoilés le 17 juin 2026.

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La Tunisie fait de la technologie un axe central de sa politique économique

En marge du Sommet « Africa Forward », co-organisé par le Kenya et la France les 11 et 12 mai 2026 à Nairobi, la Cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzeri a exposé et défendu les grandes lignes de la vision économique du gouvernement tunisien. Devant de jeunes entrepreneurs et des responsables de startups opérant dans des secteurs technologiques de pointe, elle a réaffirmé que la transformation numérique occupe une place centrale dans la politique nationale, en raison de son effet direct sur l’attractivité des investissements et sur l’amélioration de l’environnement des affaires. La cheffe de l’exécutif a souligné le potentiel des startups technologiques tunisiennes à se démarquer bien au-delà du marché domestique, leurs innovations étant désormais adoptées par certaines des plus grandes sociétés à l’échelle mondiale. Elle a aussi mis en évidence que ce domaine est un réservoir d’emplois et un centre d’attraction de compétences, tout en indiquant que les efforts pour revoir le cadre législatif régissant l’investissement sont en cours, dans le but de l’adapter aux réalités d’une économie subissant une transformation technologique rapide. Zenzeri a par ailleurs rappelé que la Tunisie occupe d’ores et déjà une position favorable dans les classements mondiaux relatifs à l’usage de l’intelligence artificielle, adossée à une infrastructure numérique développée et à un environnement juridique jugé propice. Karim Beguir, directeur général et cofondateur d’InstaDeep, a aussi évoqué l’importance de l’intelligence artificielle en tant que catalyseur de l’innovation et des projets à forte valeur ajoutée. La discussion a également porté sur la nécessité d’investir dans les énergies renouvelables et de mettre en place des centres de données modernes à faible consommation d’énergie, pour que l’IA puisse pleinement jouer son rôle d’instrument de développement économique et social. À ce propos, la Cheffe du gouvernement a souligné la nécessité d’une utilisation responsable et sécurisée de ces technologies. La discussion a aussi évoqué l’importance de mettre en œuvre des investissements dans les énergies vertes et de concevoir des centres de données actuels à basse consommation d’énergie, pour que l’IA puisse assumer pleinement son rôle d’instrument de croissance économique et sociale. À ce sujet, la Cheffe du gouvernement a souligné l’importance cruciale d’une utilisation responsable et sécurisée de ces technologies.

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Vol en réunion avec usage d’arme blanche et détention de stupéfiants

Au cours d’une ronde effectuée par la brigade de recherches, les agents ont pu arrêter deux individus qui circulaient sur une moto Liberty grise. La fouille corporelle de l’un des individus déjà connu des services de police pour vol avec violence a permis la saisie des objets suivants: Une machette dissimulée sous ses vêtements; Un (01) cornet de chanvre indien; Trois (03) sachets d’alcool de type « Gin »; Un (01) téléphone portable de provenance douteuse. Enquête L’exploitation immédiate du téléphone portable saisi a permis d’identifier et de contacter sa propriétaire, domiciliée à Thiaroye Azur.Dans sa déposition, la victime a confirmé avoir été agressée dans sa chambre durant la nuit du 08 au 09 mai 2026, aux environs de 03h30.  Elle a décrit l’assaillant comme l’individu correspondant au suspect interpellé, précisant qu’il l’avait menacée avec une machette avant de s’emparer de son appareil. Le gardien de la même concession a aussi affirmé avoir été dépossédé de son portable et de son porte-monnaie lors du passage des criminels.Les individus incriminés ont admis tous les faits reprochés.Ils ont été placés en détention provisoire pour vol en groupe effectué la nuit avec un instrument tranchant, possession de drogue illicite et recel.

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Association de malfaiteurs et vol en réunion de câbles de télécommunications.

Le Poste de Police de Diamaguène (Mbour) a arrêté un individu, qui exerce comme chauffeur et réside à Mbour Médinatoul Salam, pour avoir participé à une association criminelle et à un vol en réunion durant la nuit en utilisant un véhicule. Au cours d’une opération de veille nocturne, les membres de la Brigade de Recherches ont pris par surprise un groupe de personnes en train de couper des câbles appartenant à une compagnie de télécommunication, près de la plage du Tripano. À la vue des forces de l’ordre, les malfaiteurs ont tenté de prendre la fuite. Les agents ont réussi à appréhender l’un des suspects, tandis que ses complices sont parvenus à s’échapper.  L’opération a permis de mettre la main sur un matériel important utilisé pour le transport du butin :• Un véhicule de marque TOYOTA Hilux, de couleur noire ;• Une quantité importante de câbles en cuivre déjà sectionnés. Le suspect a été placé en garde à vue. Les investigations se poursuivent activement pour identifier et interpeller les coauteurs en fuite. Le matériel saisi a été mis sous scellés pour les besoins de l’enquête.

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Interpellation pour homicide volontaire : agression à l’arme blanche

Le Commissariat d’arrondissement de la Médina a procédé, le 10 mai 2026, à l’interpellation d’un individu, vendeur de chaussures domicilié à Colobane, pour le meurtre de son acolyte. Précisément en face du Lycée John F. Kennedy. Les sapeurs-pompiers ont informés la Brigade que la victime avait déjà été évacuée vers le District Sanitaire Cheikh Ahmadou Bamba dans un état préoccupant. Enquêtes Les premières enquêtes ont mis en lumière que la victime et l’agresseur sont deux utilisateurs réguliers de produits à base de solvants (acide cellulosique), tous deux défavorablement connus des forces de l’ordre. Il a récemment fait l’objet d’une procédure pour Ivresse Publique et Manifeste (IPM) au Commissariat de la Médina. Suspect Lors de son interrogatoire initial, il a admis avoir commis le crime, expliquant qu’il avait agi par vengeance suite à des violences répétées de la part du défunt. Il a précisé qu’il avait utilisé un couteau pour infliger le coup mortel. Victime La victime a succombé à ses blessures le lendemain.Le décès a été officiellement notifié au service par le frère du défunt, aux environs de 17h00. Le mis en cause a été placé en garde à vue pour homicide volontaire. L’enquête se poursuit.

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Le Président Bassirou Diomaye Faye reçoit en audience le Président de la BOAD, Serge Ekoué

Le Président de la République Bassirou Diomaye Diakhar Faye a reçu en audience une délégation de la Banque Ouest Africaine de Développement, conduite par son Président, Monsieur Serge Ekoué. Les échanges ont d’abord porté sur les résultats particulièrement satisfaisants engrangés par l’institution au titre de l’exercice 2025. Une performance qui conforte la BOAD dans son rôle de bras financier de l’intégration ouest-africaine et qui renforce sa capacité d’action au service des économies de la sous-région. Dans le cadre de ces discussions, l’institution a réitéré son soutien indéfectible au Sénégal dans sa quête de solutions face à la situation de la dette du pays. Ce soutien témoigne d’une solidarité active en Afrique et s’inscrit dans l’approche conduite par le Président, avec persévérance et détermination, afin de trouver la meilleure résolution pour le Sénégal et son peuple. Un soutien qui perpétue l’action solidaire africaine et qui correspond à l’approche guidée par le Chef de l’État, avec persévérance et résolution, dans la recherche de la solution optimale pour le Sénégal et les Sénégalais.

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Partenariat renforcé entre le Sénégal et la BERD : une collaboration en perspective.

Le président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a rencontré une délégation de la Banque européenne pour la Reconstruction et le Développement, dirigée par sa Présidente, Madame Odile Renaud-Basso. La BERD, qui s’est récemment établie au Sénégal, a d’ores et déjà marqué sa présence sur le terrain en constituant ses équipes locales et en finançant des projets clés.  Parmi ceux-ci, on peut citer l’usine de dessalement développée avec ACWA Power, qui est censée renforcer durablement la sécurité hydrique du Grand Dakar. De plus, elle soutient le secteur privé national tout en accompagnant plusieurs initiatives dans le domaine des énergies renouvelables. La BERD, qui s’est récemment implantée au Sénégal, a déjà établi une présence tangible sur le terrain en recrutant ses équipes locales et en finançant des projets d’envergure. Parmi les initiatives clés, on trouve l’usine de dessalement élaborée en collaboration avec ACWA Power, destinée à consolider durablement la sécurité hydrique du Grand Dakar. Il y a aussi le soutien accordé au secteur privé national et l’appui à diverses actions dans le secteur des énergies renouvelables. À l’occasion de cet entretien, l’institution a fait part au Chef de l’État de sa volonté de hisser son engagement à un niveau plus ambitieux, en renforçant substantiellement ses interventions au service de l’économie sénégalaise. Une dynamique qui s’inscrit pleinement dans les priorités tracées par la Vision Sénégal 2050 et qui se traduira, dans la durée, par des retombées tangibles pour les Sénégalais.

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Sommet Africa Forward : Bassirou Diomaye Faye appelle à une transition équitable pour l’Afrique.

Le président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, a plaidé pour une union « inséparable » entre la protection de l’environnement et la croissance économique de l’Afrique. En co-présidant avec le Premier ministre de Maurice une conférence axée sur l’économie bleue lors du sommet Africa Forward Summit, qui s’est tenu le mardi 12 mai 2026 à Nairobi, il a souligné que malgré le fait que l’Afrique soit « le continent le moins pollué », elle est aussi celui qui souffre « plus intensément que tout autre des impacts du changement climatique ». D’après une publication de la présidence sur les plateformes sociales, Bassirou Diomaye Faye a soutenu une stratégie alliant exigences écologiques et aspirations au développement. En prenant part à une table ronde sur l’économie bleue, co-présidée avec le Premier ministre de Maurice, en dehors du cadre du Sommet Africa Forward Summit, ce mardi 12 mai 2026 à Nairobi, le président sénégalais a souligné que l’Afrique reste « le continent le plus propre », même s’il est celui qui ressent « plus intensément que tout autre les conséquences des bouleversements climatiques ». D’après une publication de la présidence sur les plateformes sociales, Bassirou Diomaye Faye a soutenu une démarche alliant exigences écologiques et ambitions de développement. « Préservation de la planète et droit légitime des populations à la prospérité et à la dignité doivent désormais aller de pair », a-t-il soutenu devant plusieurs dirigeants africains. Monsieur Faye a également mis en avant la vision du Sénégal en matière d’économie bleue, fondée sur « trois dimensions indissociables » que sont la protection de l’environnement, le progrès économique et le partage équitable des revenus tirés de l’exploitation des ressources marines et fluviales. En ce sens, il évoque plusieurs réformes et programmes dont la modernisation du secteur de la pêche, le développement de l’aquaculture, la réforme foncière, la structuration de coopératives agricoles ainsi que la mise en place de dispositifs modernes de conservation post-récolte. Par ailleurs, le président de la République a insisté sur la promotion du tourisme vert qui est présentée comme un levier destiné à préserver les écosystèmes tout en favorisant la création d’emplois et de revenus.

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Le meeting Sargal de Mbour : un tremplin pour la coalition ‘Diomaye-Président

Me Abdoulaye Tine, le ministre-conseiller et porte-parole de la Présidence, a déclaré dans une interview avec L’Observateur que l’événement « Sargal » à Mbour a offert à la coalition « Diomaye-Président » l’occasion de se préparer pour les futures échéances politiques. « Après l’appel de Mbour, on se focalise sur le cap 2029 et les réformes », déclare-t-il, évoquant plusieurs priorités comme le « rééquilibrage des pouvoirs », l’indépendance de la justice, la lutte contre l’impunité ou encore la « décentralisation réelle ». D’après une source du quotidien du Groupe futurs médias, il est prévu que les prochaines années consolident la « stabilité retrouvée » tout en accélérant les réformes structurelles promises par le président Bassirou Diomaye Faye.

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Coupe du monde 2026 : l’état physique de Idrissa Gana Guèye, Kalidou Koulibaly et Pape Guèye

À l’approche de la Coupe du monde 2026, le staff de l’équipe nationale du Sénégal suit de près l’état physique de plusieurs cadres. Pape Guèye (Villarreal CF)   Son absence était le résultat d’une décision de précaution. Marcelino, son entraîneur, a précisé que le milieu sénégalais avait éprouvé une « légère douleur musculaire lors de l’entraînement », cependant, le club a choisi de ne prendre « aucun risque » pour un joueur qui doit disputer une « Coupe du monde ». De plus, sa disponibilité pour le match contre le Sevilla FC a été annoncée. Idrissa Gana Guèye (Everton FC) Même s’il reste à l’écart du groupe, David Moyes assure que sa blessure ne présente « aucun caractère alarmant ». Le staff médical a choisi de le ménager afin de « gérer intelligemment la récupération » et éviter toute rechute. Les derniers examens sont jugés « encourageants ». Kalidou Koulibaly (Al-Hilal SFC) C’est le côté négatif de la situation. « Le capitaine des Lions ne participera plus aux matchs de la saison avec Al-Hilal ». Alors qu’il ne reste que 35 jours avant la Coupe du Monde, « l’incertitude d’une absence plane » sur lui. Selon Les Échos, l’entraîneur Pape Thiaw est dans l’incertitude quant à la capacité de son capitaine à « se rétablir à temps pour maintenir son niveau ».

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